Ce que l'objet fait et que le numérique ne fait pas
Une annonce en ligne est vue quelques secondes puis disparaît. Une gourde posée sur un bureau est vue chaque jour, par son propriétaire et par ses collègues.
L'objet crée aussi un lien physique avec la marque, ce qu'aucun écran ne reproduit. C'est particulièrement vrai lors d'un salon, d'une inauguration ou d'une remise de commande.
Et il rend service. Un vêtement de travail marqué habille vos équipes, identifie vos intervenants chez le client et fait circuler votre nom sur les chantiers. Trois usages pour une seule dépense.

Choisir des objets qui ne finissent pas à la poubelle
Une seule question à se poser avant de commander : est-ce que je garderais cet objet si on me le donnait ?
Ceux qui survivent au tri sont ceux qui servent tous les jours : gourdes, sacs, carnets de qualité, textile confortable. Les gadgets sans usage partent à la poubelle et laissent une impression de gaspillage, ce qui est l'exact inverse de l'effet recherché.
Mieux vaut cent objets de qualité réellement conservés que mille objets bas de gamme jetés dans la semaine. Le calcul est vite fait, y compris financièrement.

Le marquage : discret vaut mieux que grand
Un logo trop grand transforme l'objet en panneau publicitaire, et personne ne veut porter un panneau publicitaire. Un marquage discret et bien placé donne envie d'utiliser l'objet, ce qui est précisément l'objectif.
La technique compte aussi. Une broderie donne une impression de qualité durable sur un polo ou une veste, là où un transfert bon marché se craquelle au bout de quelques lavages et abîme l'image qu'il devait servir.
